Logiciel PLAF (Places disponibles dans l’enseignement fondamental)

Question de M. Laurent Henquet à Mme Joëlle Milquet, vice-présidente et ministre de l’Éducation, de la Culture et de l’Enfance, intitulée «Logiciel PLAF (Places disponibles dans l’enseignement fondamental)»

01/04/2015

Madame la Ministre Milquet est remplacé par Monsieur le Ministre Collin.

M. Laurent Henquet (MR). – Le logiciel gérant les places disponibles dans l’enseignement fondamental (PLAF) est mis à disposition des écoles pour informer l’administration du nombre de places vacantes. Ce logiciel était initialement à usage interne entre les établissements et les services administratifs, mais nous avons appris qu’après Pâques, les parents y auront accès. Ainsi, grâce au site internet, ils pourront suivre l’évolution du nombre de places disponibles école par école au lieu de devoir téléphoner à chaque établissement. Nous soutenons ce projet. Cependant, on rajoute des tâches administratives aux directeurs de l’enseignement fondamental, déjà débordés. Avezvous prévu un encadrement administratif spécifique? Que se passera-t-il si un directeur ne béné- ficiant d’aucune aide administrative n’actualise pas ses données sur le site? Pourra-t-on imposer l’inscription des élèves contre l’avis de la direction?

M. René Collin, ministre des Sports. – Les écoles de l’enseignement fondamental doivent communiquer l’ensemble des places disponibles. Les circulaires du 5 septembre 2014 et de janvier 2015 rappellent cette obligation. Le logiciel PLAF est un outil permettant aux écoles d’encoder ces données. Un site sera créé sur cette base pour permettre aux parents et aux élèves de suivre l’évolution des places disponibles sans devoir se rendre sur place. Les écoles avaient déjà l’obligation de fournir des informations correctes et de les actualiser; cela ne change donc pas. Ce site ne constituera pas un surplus de travail, car le logiciel facilitera la tâche des écoles. Par le passé, les directeurs et le personnel devaient répondre à des mails, à des courriers et à des appels de parents et éventuellement recevoir ceux-ci. L’outil devra faire ses maladies de jeunesse, mais pour les parents et les directions, il représentera un gain de temps. C’est un progrès pour tout le monde.

M. Laurent Henquet (MR). – Nous sommes totalement favorables à ce genre de système, d’autant qu’il favorise la transparence du processus d’inscription. Certaines directions d’école gérant plus de vingt classes craignent une importante surcharge de travail. J’aimerais donc savoir si la ministre compte augmenter cette fameuse aide administrative dont il est question à chaque commission depuis le début de la législature. J’espère que tel sera enfin le cas.