La liaison du CHU Dinant Mont-Godinne avec l’autoroute

Question écrite du 03/12/2014

  • de HENQUET Laurent
    à PREVOT Maxime, Ministre des Travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine

On le sait, l’accès au CHU Mont-Godinne est malaisé. Le corps médical et paramédical, les travailleurs de l’institution, les patients, les visiteurs, les fournisseurs, …, doivent traverser une série de localités et de villages dans le contexte d’un flux de véhicules inadaptés pour ces localités. C’est la raison pour laquelle le CHU Mont-Godinne revendique depuis plusieurs années d’obtenir une liaison rapide et adaptée vers l’axe autoroutier ou assimilé (E411- Nationale 4). Des analyses et avant-projets ont été mis à l’étude dans le passé sans n’avoir jamais pu être concrétisés à ce stade. Il semble que la concrétisation de ce projet figure bien dans les intentions de Monsieur le Ministre.

À cet égard, puis-je demander à Monsieur le Ministre la confirmation de sa priorité quant à la réalisation de ce projet ? Puis-je lui demander à quelle échéance ? Quelle en est l’estimation budgétaire ? Quelles sont les étapes de procédures à réaliser ? Quel est le tracé envisagé ?

Quelles sont les concertations qui seront menées avec le CHU Mont-Godinne, les communes traversées, les riverains, de manière à mener ce projet dans les meilleures conditions ?

 

Réponse du 22/12/2014

  • de PREVOT Maxime

Suite à la question de l’honorable membre, je lui confirme qu’effectivement, je suis sensible à améliorer l’accessibilité aux pôles d’emploi, tels que celui du CHU Mont-Godinne, et ce, compte tenu des deux compétences principales qui sont les miennes, à savoir les Travaux publics d’une part, et l’Action sociale et la Santé d’autre part.

Ce projet de liaison plus directe entre le CHU, la Nationale 4 et l’autoroute n’a actuellement fait l’objet d’aucune étude concrète. Il devra donc être étudié en concertation avec de nombreux acteurs, et notamment les communes concernées et le CHU, dans un but de recherche de la meilleure solution bien qu’il soit probable que celle-ci constitue en l’amélioration des voiries déjà existantes.

Il est donc bien trop tôt à ce stade pour répondre aux questions précises de l’honorable membre relatives au délai de réalisation et au budget de ce projet.

J’assure néanmoins à l’honorable membre que ce dossier est bien envisagé dans le volet « Routes de l’emploi » du plan infrastructures que je compte mener au cours de la législature.